Les Scop, Scic et CAE à l’honneur par le Labo de l’ESS

Les Scop, Scic et CAE à l’honneur par le Labo de l’ESS

07.02.2017

Lors d’une rencontre organisée à la Macif, le 2 février 2017, le Labo de l’ESS a rendu public sa note issue d’un groupe de travail sur les nouvelles formes d’emploi : « Transformer l’emploi, redonner du sens au travail ».

L’emploi salarié reste dominant mais ne croît plus, les formes d’emploi précaire (CDD de plus en plus courts, intérim, pluri activité,…) et l’emploi dit indépendant se développent rapidement (notamment via l’auto-entreprenariat), le travail se transforme également (perte de sens, transformation numérique,…), et parallèlement, de nouvelles motivations et la recherche de nouveaux équilibres emploi/vie personnelle ou d’autonomie apparaissent. C’est ce constat largement partagé qui a conduit le Labo de l’ESS à plancher sur les « nouvelles formes d’emploi ».

LaboEssPrésidé par Christiane Demontès, le groupe de travail, composé d’une trentaine de professionnels - dont la CG Scop -  s’est réuni tout au long de l’année 2016 afin d’apporter sa contribution au débat, convaincu que les acteurs de l’ESS doivent participer à la recomposition de l’emploi et du travail et insuffler les valeurs de coopération, d’ancrage local et de lien social.

Ce groupe de travail s’est appuyé sur une démarche « bottom up » pour analyser les pratiques innovantes qui proposent des réponses aux  mutations, Coopératives d’activités et d’emploi (CAE), entreprises d’Insertion par l’activité économique (IAE), Tiers-lieux, Groupements d’employeurs (GE), Sociétés coopératives et participatives (Scop), Sociétés coopératives d’intérêt collectif (Scic), Pôles territoriaux de coopération économique (PTCE).
Après une première partie consacrée aux évolutions de l’emploi et du travail, une deuxième partie détaille les innovations, illustrées par des exemples, que les différentes structures de l’ESS, notamment coopératives, apportent. Elle présente aussi quelques pistes d’amélioration pour leur plus grand développement. Une dernière partie ouvre un débat plus large sur la nécessaire conciliation d’une plus grande autonomie de chacun et d’une protection collective de tous.  

Consulter le rapport complet du groupe de travail